La présentation du projet

Dans notre classe, il y a de grandes baies vitrées , on y voit assez et pourtant la lumière est toujours allumée !
Nous allons donc travailler sur le besoin d'éclairage et la nécessité d'économiser les ressources.

Il faut 500 lux pour bien y voir (pour effectuer à sa place un travail d'écriture ou de géométrie par exemple).
En dessous de 500 lux l’œil se fatigue pour compenser le manque de lumière. Certaines places dans notre classe ont naturellement 500 lux (près de la fenêtre, sous les puits de jour), d'autres ont toujours besoin de l'éclairage économique des néons.
Par beau temps, on peut donc éteindre les lumières!

Nous avons découvert que les économies que l'on réalise en faisant attention à l'éclairage sont minimes par rapport aux économies que l'on peut faire en faisant attention au chauffage. Notre école par exemple est bien étudiée (la chaleur s'enfuit peu grâce au double vitrage et nos toitures sont bien isolées).

La ville de Blanquefort a réfléchi aux éclairages peu utiles la nuit (en masquant la partie supérieure des vieux lampadaires, en plaçant des détecteurs de lumière). On a vu notre ville autrement en essayant de cartographier les lampadaires de Caychac!

Les spectacles vivants proposés au théâtre «Les Colonnes» sont formidables quand ils mêlent acteurs, vidéo, musique... même les troupes réfléchissent aux économies d'énergie en utilisant tel projecteur plutôt qu'un autre par exemple.
Mais la magie est telle qu'on n'y pense pas quand on assiste au spectacle!

Tout le monde, toutes les collectivités du 21ème siècle font attention aux économies d'énergies et nous, que pouvons nous faire ?